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monepeelabible
Description du blog :
Les enseignement de la Bible a la loupe - La connaissance qui mène à la vie éternelle
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
22.04.2008
Dernière mise à jour :
18.09.2008
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L’Union européenne et les coffres du Vatican

Posté le 18.09.2008 par monepeelabible
Selon l'adresse web : http://money.unblog.fr/2007/10/03/largent-du-vatican/

Les marchés du temple se défendent…

La Commission européenne a adressé au gouvernement italien une demande d’informations pour avoir des détails sur les avantages fiscaux concédés par l'Etat aux diverses confessions religieuses. Aussitôt, ce fut aussitôt, en Italie, un concert de protestations.


Et sur internet bien des alertes au scandale… Pour défendre le Vatican d’une façon aveugle ou pour renouer avec l’anticléricalisme de bas étage. Comme si dans cet ordre du temporel, les règles communautaires n’étaient pas applicables à tous…


« Le Vatican est le principal destinataire de plus de 55 milliards de dollars US d’argent sale italien et se place à la huitième place des destinations utilisées à travers le monde pour le blanchiment d’argent, devant des paradis fiscaux comme les Bahamas, la Suisse ou le Liechtenstein.


Une enquête récente du “London Telegraph” et du “Inside Fraud Bulletin”, cite la Cité du Vatican comme étant un des principaux États “cut out” au même titre que des paradis fiscaux tels que Nauru, Macao et l’Ile Maurice.


Un État “cut out” est un État dans lequel la législation sur le secret bancaire rend impossible la traçabilité de l’origine des fonds qui y sont déposés ». La même banque avait été aussi citée dans les années 1980, dans des affaires financières où elle a semblé plus victime que coupable, (loge P2 et banque Ambrosiano).


Le sujet est évidemment sensible dans un pays où l'Eglise possède un patrimoine immobilier estimé à 100 000 immeubles pour une valeur de 8 à 9 milliards d'euros. Le vote catholique étant convoité à gauche comme à droite, peu de voix s'élèvent contre un système qui représente un manque à gagner de 1 à 2 milliards d'euros pour les collectivités locales. Annulée par la Cour de cassation en 2004, l'exonération de taxe immobilière avait été rétablie en 2005 par le gouvernement Berlusconi.



--

Les Témoins de Jéhovah remplissent à leur tour le Colisée de Québec

Posté le 13.09.2008 par monepeelabible
Les Témoins de Jéhovah sont très satisfaits de leur assemblée de district pour 2008, «Guidés par l'esprit de Dieu». Ils ont observé avec plaisir que beaucoup de non-Témoins ont assisté à des sessions de ce rassemblement annuel de trois jours.
L'assistance maximale d’environ 7000 personnes comprenait des Témoins et des non Témoins de Québec et de ses environs, ainsi que du Nouveau-Brunswick. Tous sont venus au Colisée pour écouter un enseignement centré sur ce que les Témoins estiment être un besoin fondamental des humains : la direction que Dieu fournit par le moyen de son esprit saint.

Quelques titres du programme donneront une idée de la variété des sujets traités :

• Le discours «Jeunes chrétiens, préservez vos relations avec Jéhovah!» a marqué le vendredi après-midi. L'orateur a donné aux jeunes des encouragements bibliques à s'approcher de Dieu et à s'épanouir en acceptant ses conseils.

• Samedi après-midi a été développé le thème «Rendus puissants par l'esprit saint», qui a montré comment l'esprit saint aide jeunes et vieux à repousser la tentation, à lutter contre le découragement, à résister à la pression du groupe et à endurer l'adversité.

• «Ne laissez pas l'amour que vous aviez au début» était le titre d'un drame costumé qui a été le clou du dimanche après-midi. Ce drame a mis en scène des comportements et des situations qui ont certainement existé parmi les chrétiens à la fin du Ier siècle.
Thème étonnant
Le thème de cette assemblée, «Guidés par l’esprit de Dieu» pouvait étonner, a fait remarquer Doug Dunsire l'un des organisateurs. Montrer aux gens où l'on peut trouver une direction sûre dans la vie permet de faire ressortir que Dieu s'intéresse personnellement aux humains sincères et qu'il les aime. De plus, les Témoins ont été particulièrement heureux d'accueillir 33 nouveaux disciples qui se sont fait baptiser lors d'une cérémonie d'ordination le samedi. Selon les Témoins, le baptême au nom de l'esprit saint est indispensable pour recevoir de Dieu direction et bénédiction.
L'assemblée a pris fin le dimanche 29 juin à 16 h. Les assistants ont exprimé leur reconnaissance pour ces trois jours de réjouissance par des applaudissements prolongés. «Ça nous réjouit toujours de voir de nombreuses personnes des environs assister avec nous à l'assemblée, a expliqué M. Dunsire. Nous estimons que c'est un événement spécial auquel il faut inviter le public, un enseignement réellement utile pour chacun de nous.»

Une prostitué parle du clergé

Posté le 05.09.2008 par monepeelabible
[Aux Pays-Bas, une ancienne prostituée] a reconnu que les groupes religieux sont les principaux acteurs de la lutte contre la légalisation [de la prostitution]. Elle a marqué une pause, puis elle a dit avec un sourire qu’à l’époque où elle se prostituait, elle comptait plusieurs ministres [religieux] parmi ses habitués. ‘ Les prostituées disent toujours que leurs meilleurs clients sont des membres du clergé ’, a-t-elle ajouté en riant. ” — National Catholic Reporter, journal, États-Unis.

La passion

Posté le 10.06.2008 par monepeelabible
Jean 3:16 : "
Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré, afin que tout homme qui exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle. "

Les Témoins de Jéhovah sur mcm

Posté le 06.06.2008 par monepeelabible
Ils mettent ce commentaires a propos d'un chanteur qui aurait rejoint les témoins de Jéhovah :

"Précisons que les Témoins de Jehovah sont réputés pour leur respect au sens le plus strict des règles bibliques qu'ils appliquent d'ailleurs avec une rigueur extrême. "

Comment la doctrine de la Trinité s’est-elle développée?

Posté le 01.06.2008 par monepeelabible
Pour beaucoup, elle a été formulée en l’an 325, au concile de Nicée.

En réalité, ce n’est pas tout à fait exact. Le concile de Nicée a bien affirmé que le Christ était de même substance que Dieu, ce qui a posé le fondement de la théologie trinitaire postérieure; mais il n’a pas établi la Trinité, car l’esprit saint n’y était pas présenté comme la troisième personne d’une divinité ternaire.

Depuis de nombreuses années, une idée qui se répandait, et selon laquelle Jésus est Dieu, rencontrait une vive opposition, opposition fondée sur les Écritures. Pour tenter de mettre fin au conflit, l’empereur romain Constantin convoqua tous les évêques à Nicée. Une partie d’entre eux seulement, soit environ 300, s’y rendirent.

Constantin n’était pas chrétien. On dit qu’il s’est converti sur le tard; toutefois, il s’est fait baptiser alors qu’il était mourant. Dans L’Église primitive (angl.), Henry Chadwick dit de lui: “Comme son père, Constantin adorait le Soleil invaincu; (...) on ne doit pas voir dans sa conversion un effet de la grâce (...), mais le calcul d’un chef militaire. Sa compréhension de la doctrine chrétienne ne fut jamais très claire. Néanmoins, il était sûr d’une chose: la victoire au combat était un don du Dieu des chrétiens.”

Quel rôle cet empereur, qui n’était pas baptisé, a-t-il joué lors du concile de Nicée? Voici ce qu’on peut lire à ce propos dans l’Encyclopédie britannique: “Ce fut Constantin qui présida. Il dirigea activement les discussions, et ce fut lui qui proposa (...) la formule capitale qui allait exprimer la relation du Christ à Dieu dans le Credo adopté par le concile, ‘de même substance que le Père’ (...). Intimidés par l’empereur, les évêques, à l’exception de deux, signèrent le Credo, ce que beaucoup firent contre leur gré.”

Le rôle de Constantin fut donc déterminant. Après deux mois d’un débat acharné entre les évêques, cet empereur païen trancha en faveur de ceux pour lesquels Jésus était Dieu. Pourquoi cela? Certainement pas en raison d’une conviction nourrie par les Écritures. En effet, selon Une brève histoire de la doctrine chrétienne (angl.), “Constantin n’avait pour ainsi dire aucune compréhension des questions que posait la théologie grecque”. Ce qu’il comprenait, en revanche, c’est que la division religieuse était une menace pour son empire, dont il voulait consolider l’unité.

Au demeurant, les évêques réunis à Nicée ne mirent pas véritablement en place le dogme de la Trinité. Ils statuèrent sur la nature de Jésus, mais non sur le rôle de l’esprit saint. Si la Trinité était une claire vérité biblique, les évêques ne l’auraient-ils pas énoncée à cette époque?

Après Nicée, les discussions se poursuivirent pendant des dizaines d’années. Ceux qui ne voyaient pas en Jésus l’égal de Dieu reprirent même le dessus pendant un certain temps. Cependant, l’empereur Théodose finit par régler la question à leur détriment. Il imposa le Credo du concile de Nicée dans son royaume et, en 381, réunit le concile de Constantinople pour en clarifier la formule.

Ce concile plaça l’esprit saint sur le même plan que Dieu et le Christ. La Trinité, telle qu’elle est enseignée par la chrétienté, faisait son apparition.

Cependant, même après le concile de Constantinople, tous n’acceptèrent pas la Trinité. Nombreux sont ceux qui s’y opposèrent et qui furent l’objet d’une violente persécution. Il fallut attendre des siècles pour que la Trinité reçoive une formulation précise au travers des symboles ou Credo. L’Encyclopédie américaine fait remarquer à ce sujet: “L’idée trinitaire atteignit son plein développement au Moyen Âge, en Occident, lorsque la scolastique en entreprit l’explication par la philosophie et la psychologie.”

Avec le symbole d’Athanase, la Trinité reçut une définition plus élaborée. Athanase, qui était ecclésiastique, soutint Constantin lors du concile de Nicée. Le symbole qui porte son nom déclare: “Nous [vénérons] un seul Dieu dans la Trinité (...). Dieu est le Père; Dieu, le Fils; Dieu, le Saint-Esprit: et il n’y a pas trois Dieux, mais un seul Dieu.”

Toutefois, les spécialistes sont unanimes à reconnaître que ce symbole n’a pas été formulé par Athanase. On lit dans la Nouvelle Encyclopédie britannique: “L’Église d’Orient n’a pas eu connaissance du symbole avant le XIIe siècle. Depuis le XVIIe siècle, les biblistes admettent que ce symbole n’est pas dû à Athanase (mort en 373), mais qu’il a probablement été rédigé au Ve siècle dans le sud de la France. (...) L’influence du symbole semble d’abord s’être fait sentir, aux VIe et VIIe siècles, dans le sud de la France et en Espagne. L’Église de Germanie au IXe siècle, et un peu plus tard celle de Rome, l’intégrèrent à leur liturgie.”

Ainsi, à partir de l’époque du Christ, il a fallu des siècles pour que la Trinité soit acceptée dans l’ensemble de la chrétienté. Qu’est-ce qui, en tout cela, a guidé les décisions? La Parole de Dieu, ou bien des considérations politiques ou de chapelle? Dans Origine et évolution de la religion (angl.), E. Hopkins répond: “La définition orthodoxe de la Trinité qui finit par l’emporter fut essentiellement le résultat des préoccupations politiques de l’Église.”

Ce lamentable itinéraire de la Trinité fait écho aux paroles de Jésus et de ses apôtres. Ils avaient annoncé qu’après leur époque viendrait une apostasie, une déviation, un abandon du vrai culte, qui durerait jusqu’au retour du Christ. Alors, avant le jour de Dieu, jour de destruction du système de choses actuel, le vrai culte serait restauré.

L’apôtre Paul a dit que ce “jour” ne viendrait pas “à moins que d’abord ne vienne l’apostasie et que ne se révèle l’homme qui méprise la loi”. (2 Thessaloniciens 2:3, 7.) Il a plus tard déclaré: “Après mon départ il s’introduira parmi vous des loups redoutables qui ne ménageront pas le troupeau, et (...) du milieu même de vous se lèveront des hommes tenant des discours pervers dans le but d’entraîner les disciples à leur suite.” (Actes 20:29, 30, Jé). D’autres disciples de Jésus ont parlé de cette apostasie et du clergé qui “méprise la loi”. — Voir, par exemple, 2 Pierre 2:1; 1 Jean 4:1-3; Jude 3, 4.

Paul a aussi écrit: “Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l’oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l’oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.” — 2 Timothée 4:3, 4, Jé.

Jésus lui-même a indiqué la raison pour laquelle le culte véritable serait abandonné. Alors qu’il avait semé de la bonne semence dans son champ, l’ennemi, Satan, allait semer de la mauvaise herbe par-dessus. C’est pourquoi, lorsque les premières tiges de blé commenceraient à pousser, la mauvaise herbe apparaîtrait aussi. On devait donc s’attendre que le pur christianisme subisse une déviation qui allait persister jusqu’à l’époque de la moisson, époque où le Christ remettrait les choses en ordre (Matthieu 13:24-43). L’Encyclopédie américaine dit à ce propos: “La doctrine trinitaire du IVe siècle ne donnait pas une idée exacte des croyances des premiers chrétiens sur la nature de Dieu; elle en constituait au contraire une déviation.” La question se pose alors: qu’est-ce qui a provoqué cette déviation? — 1 Timothée 1:6.

Aussi loin que l’on remonte dans l’Antiquité, et ce jusqu’à l’époque babylonienne, on constate qu’il était courant d’adorer les dieux païens par groupes de trois, appelés triades. Des siècles avant la venue du Christ et jusqu’après sa mort, l’influence de cette pratique s’est fait sentir en Égypte, en Grèce et à Rome. Après la mort des apôtres, ces croyances païennes commencèrent à envahir le christianisme.

L’historien Will Durant fait remarquer à cet égard: “Le christianisme n’a pas détruit le paganisme; il l’a adopté. (...) D’Égypte vinrent les idées de trinité divine.” Quant à Siegfried Morenz, il déclare dans La religion égyptienne: “[On] faisait de la trinité à la fois une possibilité et un devoir pour les théologiens (...). On réunit donc trois dieux en un seul dont on peut parler au singulier. Mais de cette manière le courant d’influence égyptienne est mis en contact direct avec la théologie chrétienne.”

À la fin du IIIe et au IVe siècle, en Égypte, des ecclésiastiques d’Alexandrie, tel Athanase, transmirent cette influence par les idées qu’ils formulèrent et qui conduisirent à la Trinité. Ces hommes acquirent eux-mêmes une grande notoriété, si bien que Morenz considère “la théologie alexandrine comme l’intermédiaire entre l’héritage religieux égyptien et le christianisme”.

Dans la préface de l’Histoire du christianisme (angl.), d’Edward Gibbon, on peut lire: “S’il est vrai que le christianisme a triomphé du paganisme, il n’en demeure pas moins que le paganisme a réussi à corrompre le christianisme. L’Église de Rome a remplacé le déisme pur des premiers chrétiens (...) par l’incompréhensible dogme de la Trinité. Pareillement, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et idéalisées par Platon ont été adoptées parce que considérées comme dignes de foi.”

Selon le Dictionnaire de la connaissance religieuse (angl.), beaucoup de gens disent que la Trinité “est un enseignement corrompu, emprunté des religions païennes et greffé sur la foi chrétienne”. Pour l’ouvrage Survivances païennes dans le monde chrétien, la Trinité est “d’origine entièrement païenne”.

Voilà pourquoi James Hastings déclare, dans l’Encyclopédie de la religion et de l’éthique (angl.): “Dans la religion indienne, par exemple, nous rencontrons la trinité Brahmâ, Siva, et Viṣṇu; dans la religion égyptienne, la triade Osiris, Isis et Horus (...). Ce n’est pas seulement dans les religions historiques que nous trouvons l’idée d’une trinité. Signalons particulièrement la conception néo-platonicienne de la Réalité suprême ou ultime” qui est “représentée sous une forme triadique”. Toutefois, quel rapport y a-t-il entre le philosophe grec Platon et la Trinité?

On pense que Platon a vécu de 428 à 347 avant Jésus Christ. Bien qu’il n’ait pas enseigné la Trinité sous la forme qu’elle revêt aujourd’hui, sa philosophie a frayé la voie à cette doctrine. Par la suite, divers mouvements philosophiques qui propageaient des croyances triadiques virent le jour et furent influencés par les conceptions platoniciennes de Dieu et de la nature.

Le Nouveau Dictionnaire universel de Maurice Lachâtre dit de l’influence exercée par Platon: “La trinité platonique [platonicienne], qui ne fut elle-même au fond qu’une sorte d’arrangement, de disposition nouvelle, des trinités plus anciennes des peuples qui avaient précédé, nous paraît bien être la trinité philosophique, rationnelle, c’est-à-dire la trinité d’attributs qui a donné naissance à la triplicité d’hypostases ou de personnes divines des Églises chrétiennes (...). Cette conception de la Trinité divine du philosophe grec (...) se trouve partout dans les anciennes religions [païennes].”

La Nouvelle Encyclopédie de la connaissance religieuse (angl.), de Schaff-Herzog, décrit l’influence de la philosophie grecque: “Les doctrines du Logos et de la Trinité ont reçu leur forme à partir des Pères grecs, qui (...) étaient, directement ou indirectement, grandement influencés par la philosophie platonicienne (...). Il est indéniable que cette philosophie a constitué pour l’Église une source d’erreur et de corruption.”

On lit dans L’Église des trois premiers siècles: “La doctrine de la Trinité est apparue progressivement et relativement tard; (...) son origine est totalement étrangère aux Écritures juives et chrétiennes; (...) elle s’est développée et a été introduite dans le christianisme avec le concours des Pères platoniciens.”

À la fin du IIIe siècle, le “christianisme” et les nouvelles philosophies inspirées du platonisme étaient inséparablement unis. Comme le dit Adolf Harnack dans son Précis de l’histoire des dogmes, la doctrine de l’Église se trouvait “rivée par des chaînes au sol de l’hellénisme [la pensée grecque païenne]. (...) Elle devint ainsi un mystère pour la très grande majorité des chrétiens”.

L’Église prétendait que ses nouvelles doctrines étaient fondées sur les Écritures; mais voici ce que dit Adolf Harnack à ce sujet: “En réalité, l’Église reconnut pour légitime la présence dans son sein de la spéculation hellénique des idées et des usages superstitieux des mystères païens.”

Dans Une déclaration de raisons (angl.), Andrews Norton dit de la Trinité: “Nous pouvons retracer l’histoire de cette doctrine et découvrir son origine, non dans la révélation chrétienne, mais dans la philosophie platonicienne (...). La Trinité n’est pas une doctrine enseignée par le Christ et ses Apôtres, mais une fiction due à l’école des platoniciens tardifs.”

Ainsi, c’est au IVe siècle que l’apostasie annoncée par Jésus et les apôtres a connu son plein développement. La formation du dogme de la Trinité n’en est du reste qu’une des manifestations, car parmi les autres croyances ou pratiques païennes que les Églises apostates ont alors adoptées, on peut citer l’enfer de feu, l’immortalité de l’âme et l’idolâtrie. La chrétienté était entrée dans la période des ténèbres spirituelles qu’annonçaient les Écritures, période qui allait être dominée par un “homme qui méprise la loi”, autrement dit un clergé, de plus en plus puissant. — 2 Thessaloniciens 2:3, 7.

Pourquoi pendant des millénaires, aucun prophète de Dieu n’a-t-il enseigné la Trinité à Son peuple? On aurait pu au moins penser que Jésus, le grand Enseignant, expliquerait ce dogme à ses disciples. Si la Trinité était la “doctrine fondamentale” de la foi, Dieu aurait-il inspiré les centaines et les centaines de pages que représentent les Écritures sans consacrer un peu de cette instruction à l’enseignement de la Trinité?

Les chrétiens peuvent-ils croire que, des siècles après la venue de son Fils et après avoir inspiré la rédaction de la Bible, Dieu ait approuvé l’introduction d’une doctrine qui avait été inconnue de ses serviteurs pendant des millénaires, qui est un “mystère indicible”, qui “dépasse l’entendement humain”, dont l’origine païenne est reconnue, et qui fut “essentiellement le résultat des préoccupations politiques de l’Église”?

Le témoignage de l’Histoire est clair: le dogme de la Trinité est une déviation et relève de l’apostasie.

Témoins de Jéhovah : la ville de Lyon condamnée

Posté le 30.05.2008 par monepeelabible
" La ville de Lyon devra verser 800 euros a l'association des Témoins de Jéhovah et mettre une salle municipale a leur disposition. " _Page 11

L'Opus Dei

Posté le 27.05.2008 par monepeelabible
L'Opus Dei a été fondée en 1928 par le prêtre catholique romain espagnol Josemaria Escriva de Balaguer y Albas (1902 – 1975).
L'Opus Dei a été approuvée par le Vatican en 1950. Le pape Jean-Paul II en a fait une prélature personnelle en 1982.
Cela signifie qu'elle ne dépend que de lui et court-circuite toute l'organisation hiérarchique catholique, y compris les rouages de l'administration vaticane.

Cependant, le pape Paul VI s'est toujours méfié de l'Opus Dei et l'a tenue à l'écart durant son pontificat.

Il est certain que l'Opus Dei emploie des méthodes sectaires comme par exemple :

1) des moyens de financement peu clairs et inavoués;

2) la pratique du secret. A part pour les responsables, le fait d'être membre est secret. Les prêtres affiliés par la société sacerdotale de la Sainte-Croix ne sont pas obligés de faire connaître à leur évêque leur appartenance.

3) "Cronica", l'organe interne de l'Opus Dei est secret et ne peut être lu que par les numéraires

4) L'Opus Dei est considérée par ses membres comme infaillible : "sacrée, sans tache, immuable".

5) Tout ce qui est en dehors de 'Opus Dei relève du "pourrissement" (sic). Elle est le "reste qui constitue la véritable Église".

6) L'organisation de la prélature court-circuite l'autorité des évêques qui sont les dirigeants normaux des diocèses. Elle ne rend compte qu'au pape, c'est la prélature personnelle.

7) Les jeunes doivent décider à 16 ans s'ils veulent rester célibataires ou se marier, décision qui doit être ratifiée par les chefs.

8) L'Opus Dei cherche à noyauter toutes les institutions sociales et politiques en vue d'instaurer un nouvel ordre catholique. Ses préférences pour les partis d'extrême-droite sont connues.

9) Le mariage est systématiquement décrié et le célibat exalté. "Le mariage est réservé à la piétaille et non à l'état-major général du Christ" (Escriva). Tout ceci fait que certains catholiques réticents désignent l'Opus Dei comme la "sainte mafia". Il s'agit donc d'un catholicisme pur et dur, comme il a pu exister avant le concile de Vatican II.

Les Juifs sont-ils le peuple élu de Dieu?

Posté le 26.05.2008 par monepeelabible
Voilà des siècles, Dieu dit aux Israélites: “Si vous obéissez strictement à ma voix et si vous gardez vraiment mon alliance, alors vous deviendrez assurément ma propriété spéciale parmi tous les autres peuples, car toute la terre m’appartient. Et vous, vous deviendrez pour moi un royaume de prêtres et une nation sainte.” (Exode 19:5, 6).
Toutes les nations appartenaient à Dieu, mais les Israélites pourraient devenir sa propriété spéciale et, plus tard, servir comme prêtres en faveur de toute l’humanité.
Les Israélites ne conserveraient des relations privilégiées avec Dieu qu’à la condition de lui rester fidèles.

Aux jours du prophète Osée, la majorité des Israélites abandonnèrent le vrai culte, le culte du vrai Dieu.
Quelle fut la réaction de Dieu?
“Je ne recommencerai plus à faire miséricorde à la maison d’Israël, parce que je les ôterai vraiment. (...) vous n’êtes pas mon peuple, et, moi, je ne serai pas à vous.” (Osée 1:6, 9).
Conformément à cette prophétie, Dieu permit que les Israélites soient emmenés captifs par leurs ennemis et que leur temple soit détruit, démontrant ainsi d’une façon puissante qu’ils avaient perdu son approbation. (Seul un reste d’Israélites fidèles (désormais appelés Juifs) revint de captivité en 537 avant notre ère et rebâtit le temple de Dieu (Jéhovah ou Yahvé), bénéficiant de nouveau de la faveur de Dieu en tant que son peuple élu.)

Toutefois, au cours des siècles qui suivirent, les Juifs subirent la forte influence de la philosophie grecque, ce qui eut des effets désastreux sur leur culte.
Jésus déclara: “Le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produira les fruits.” (Matthieu 21:43).La majorité d’entre eux ne revinrent pas de leur conduite apostate et refusèrent de reconnaître en Jésus l’oint qui était prédit depuis longtemps dans leur Bible.

Paul, un Juif, apôtre du Christ, répond: “Dieu n’a pas rejeté son peuple qu’il a reconnu en premier lieu. (...) également dans la période actuelle, il s’est trouvé un reste selon un choix en raison de la faveur imméritée.” (Romains 11:2, 5).

À ce reste de Juifs fidèles allaient bientôt se joindre des non-Juifs désireux de servir Dieu.
Bien que leurs ancêtres n’eussent pas été dans des relations spéciales avec lui, Dieu voulait maintenant accepter ces non-Juifs fidèles au sein de son peuple.
Ce que Paul explique, en ces termes: “Si donc Dieu (...) [nous a appelés] non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les nations [non juives], eh bien quoi? C’est comme il le dit aussi dans Osée: ‘Ceux qui n’étaient pas mon peuple, je les appellerai “mon peuple”.’” — Romains 9:22-25.

Ainsi, tant les Juifs que les non-Juifs se voyaient offrir de faire partie du peuple élu de Dieu, avec la perspective de servir comme prêtres en faveur du reste de l’humanité. (Apocalypse. 5:9, 10)

“Vous êtes ‘une race choisie, une prêtrise royale, une nation sainte, un peuple destiné à être une possession spéciale’. (...) Jadis, en effet, vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu.” (1 Pierre 2:9, 10).

Etude sur Isaïe 9:6

Posté le 25.05.2008 par monepeelabible
Isaïe 9:6 cite des titres attribués à Jésus, qui témoignent qu’il est bien un dirigeant digne de confiance, capable de nous soulager de toutes nos peurs.

Que dire de l'expression“ Conseiller merveilleux ” ?
Sa connaissance de la Parole de Dieu et son extraordinaire compréhension de la nature humaine le rendaient apte à régler les problèmes quotidiens. Depuis son intronisation dans les cieux, Christ continue d’être ce “ Conseiller merveilleux ”, puisqu’il est le principal intermédiaire entre Dieu et les humains. Les conseils de Jésus, consignés dans la Bible, restent excellents et sages. Avoir cette connaissance et y adhérer peut vous éviter de vivre dans l’angoisse, ou encore d’être paralysé par la peur.

Jésus est également appelé “ Dieu fort ” .
Cela ne veut pas dire qu’il usurpe l’autorité et la position de Jéhovah (Yahvé), qui est “ Dieu notre Père ”. (2 Corinthiens 1:2.) Il est appelé Dieu fort, et non Dieu Tout-Puissant. Jésus ne s’est jamais considéré comme le Dieu Tout-Puissant ; il a en effet dit de son Père qu’il était “ le seul vrai Dieu ”, c’est-à-dire le seul Dieu qu’on doive adorer (Jean 17:3 ; Révélation 4:11). Avant de venir sur la terre, Jésus était “ un dieu ”, “ se trouvant dans la forme de Dieu ”. Après sa résurrection, il retourna dans les cieux où il reçut une position encore plus élevée (Jean 1:1 ; Philippiens 2:6-11).

Analysons la touchante expression “ Père éternel ”.
En tant que tel, Jésus a le pouvoir et l’autorité — mais aussi le désir — de donner aux humains obéissants la perspective de la vie éternelle sur la terre, grâce à son sacrifice rédempteur. Cela signifie que les humains seront finalement libérés du péché et de l’imperfection hérités du premier pécheur, Adam (Matthieu 20:28 ; Romains 5:12 ; 6:23). Christ emploiera également l’autorité conférée par Dieu pour ramener les morts à la vie. — Jean 11:25, 26.

Isaïe 9:6 nomme également Jésus le “ Prince de paix ”.
C’est dans ce rôle que Christ utilisera sous peu son pouvoir pour éliminer l’inégalité sous toutes ses formes — politique, sociale et économique. Comment ? En rassemblant l’humanité sous l’autorité exclusive et pacifique du Royaume messianique. — Daniel 2:44.
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